
Seuls les stages en entreprises intégrés dans un cursus pédagogique sont autorisés.
Désormais, tout stage réalisé en entreprise devra faire l’objet d’une restitution sous forme de rapport ou de soutenance. Par ailleurs, une convention de stage, sur la base d’une convention-type, devra être automatiquement établie entre l’entreprise concernée et l’établissement de formation délivrant ou non des diplômes d’études supérieures.
Cette décision vise à combattre certaines pratiques abusives d’employeurs profitant du statut avantageux du stage afin d’éviter des embauches en CDD ou en CDI. Qu’il soit exigé ou facultatif, chaque stage devra donc être inscrit dans un cursus scolaire, universitaire et pédagogique clair.
Il existe cependant trois exceptions prévues par la loi où ces obligations ne s’appliquent pas nécessairement. En effet, c’est le cas concernant les formations permettant une réorientation, les formations complémentaires destinées à favoriser des projets d’insertion professionnelle et les périodes durant lesquelles l’étudiant suspend sa formation afin d’exercer d’autres activités lui permettant d’acquérir des compétences professionnelles en cohérence avec ses études, intégrées dans son cursus pédagogique.

